Hubert LOUVET - Claude HATTE, des racines communes

C

’est l’histoire de  deux vieux copains d’école. Deux jeunes nés à quelques kilomètres d’intervalle, qui ont fréquenté la même école puis ensuite se sont dirigés vers un sport qu’ils ont pratiqué avant d’en devenir des dirigeants incontournables et importants en Picardie.

Ces deux hommes sont des amis de plus d’un demi-siècle.  Mais contrairement à la politique où il est fréquent de voir de vieux amis se brouiller, entre Hubert Louvet et Claude Hatté, il n’y a aucune ombre.

L

e premier est depuis plus de trente ans  président du comité de Picardie de cyclisme après avoir été celui du comité de la Somme.

Pour sa part, Claude Hatté a été longtemps le président du comité de la Somme de handball.

Tous deux ont ensuite intégré le mouvement olympique puisqu’Hubert Louvet est le secrétaire général du Comité Régional Olympique et Sportif et Claude Hatté, le vice-président du comité départemental olympique de la Somme.

Ces deux dirigeants qui pèsent beaucoup dans les instances du sport picard, ne sont pas nés dans la capitale régionale Amiens. Ils sont originaires de deux petits villages dans un coin de la Somme, un peu perdus du reste : Beaucamps le Vieux et Neuville Coppegueule.

M

ais comment ont pu faire Claude Hatté et Hubert Louvet pour gravir les marches qui mènent à la notoriété ?

« Je suis né à Neuville Coppegueule mais aujourd’hui, j’habite à Beaucamps, souligne Claude Hatté. Ma maman faisait l’école à Beaucamps ».

« Moi je suis né à Beaucamps, » ajoute Hubert Louvet.

« Gamins, nous nous connaissions bien »,complètent les deux hommes.

C’est en fréquentant la cité scolaire d’Amiens où ses parents l’ont envoyé que Claude Hatté a découvert en 1958 le handball.

C’était le sport le plus pratiqué alors et les entraineurs de qualité avaient choisi ce sport tel José Martin .

« Ma vraie carrière a alors commencé à la Cité scolaire. » a conclu Claude Hatté.

Les souvenirs d’Hubert Louvet sont plus vagues.

« Comment suis-je venu au vélo, je n’en sais plus rien ? Personne dans ma famille ne le pratiquait. J’ai commencé par faire de l’athlétisme et j’ai même été champion de cross   avec l’Amicale des Anciens Elèves de Beaucamps le  Vieux. Un jour, j’ai vu passer le Tour de Picardie dans mon village  et j’ai été fasciné par ce sport. A Amiens, j’ai eu la chance de connaitre un grand Monsieur Jean Renaux. C’est tout bête ».

 

Et voilà comment  deux dirigeants influents  en Picardie se retrouvent très souvent sous la bannière du mouvement olympique, avec le même plaisir  qu’ils le faisaient voici cinquante ans. L’amitié, çà représente encore quelque chose aujourd’hui.

 

Lionel HERBET 22 janvier 2015

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